Algues et plantes aquatiques invasives.

En accord total avec l’esprit pionnier de ses fondateurs, la société Pollustock s’est imposée dès sa création de repenser l’ensemble des principes qui semblaient encadrer et limiter l’utilisation des barrages flottants.
L’innovation, devenue l’ADN de notre société nous à permis d’aboutir des réponses techniques exclusives, indispensables à l’optimisation opérationnelle des équipements anti pollution. L’innovation au service de la performance.
C’est par le biais d’une ambitieuse politique de partenariat technique et scientifique, dans des secteurs liés à la recherche et à la compréhension globale des problématiques environnementales ou sécuritaires, que nous avons pu imaginer et mettre en application un ensemble de solutions désormais éprouvées et reconnues.

Gestion des algues et plantes aquatiques invasives.

Pleinement conscient des enjeux environnementaux majeurs auxquels chacun d’entre nous est confronté, le Canton de Genève s’implique depuis plusieurs années dans la protection de l’environnement et dans la mise en application de différents principes de développement durable, imposés tant à son administration qu’à ses concitoyens.

Dans le cadre de l’étude de performance environnementale, initiée par l’Etat de Genève, un projet pilote de trois ans débuté en 2012, portant sur l’étude et l’optimisation de la gestion des déchets généré par les opérations de faucardage dans les eaux du lac Léman, à été confié aux services techniques de l’Etat, à la direction générale de la nature et du paysage, en collaboration avec la société Pollustock.

Le faucardage désigne l’opération qui consiste à couper et à extraire les algues et autres herbacées de leur élément aquatique. Sont concernées entre autres, les rivières, les canaux, les lacs et les étangs.

Dans le cadre du plan de gestion du faucardage approuvé par l’Etat, un test de confinement et de dégradation directement dans l’eau du lac, portant sur 100m3 de déchets aquatiques à été réalisé. Ce test qui s’est achevé avec succès en 2015, consistait dans un premier temps à contenir les plantes faucardées dans de petites enceintes flottantes réalisées à partir de barrages de forme circulaires, agrémentés en leur partie immergée d’un filet de confinement spécifique. Les plantes aquatiques étaient stockées dans ces enceintes jusqu’à leur décomposition.
Dans la dernière phase de ce plan de gestion, une enceinte flottante rectangulaire de 25 mètres par 50 mètres et d’une capacité de 100 m3 à été développée à partir de barrages de type BS250.
Ce projet pilote à permis de trouver de nouvelles solutions permettant d’éviter les coûteuses et contraignantes opérations d’évacuation mises en oeuvre jusqu’en 2012. Les végétaux étaient alors récoltés puis stockées directement sur le quai avant d’êtres transportées par camions, vers un site de traitement par incinération. Leur stockage a l’air libre entraînait des désordres d’ordre visuels mais également olfactifs. Avec un confinement en immersion directement sur site, un nouveau type de compostage a été rendu possible, le compostage lacustre. Une solution innovante et éco-responsable maintenant la bio masse in situ.
L’ensemble du test a été suivi par les services de la direction générale de l’eau, qui a réalisé des prélèvements réguliers. Ces prélèvements ont permis d’observer qu’à une distance de un mètre des filets, la qualité de l’eau n’était pas affectée par la présence de ce compost. Les analyses physico-chimiques de l’eau à l’intérieur du compost et sur son pourtour n’ont rien relevé d’anormal.

“Plusieurs tentatives de valorisation de cette masse ont été faites, pour l’agriculture ou la production de biogaz, mais sans succès. C’est pourquoi, il y a trois ans, une autre méthode de traitement a été imaginée. Ces végétaux sont désormais compostés in situ. La matière végétale est déposée dans un espace confiné par un grand filet qui plonge jusqu’au fond du lac. Les macrophytes se décomposent naturellement en trois mois”

Contremaître Christophe Reymond

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