Le monde est aujourd’hui confronté à une crise sanitaire sans précédent. Son impact humain et économique sera démesuré, et bien plus coûteux que tous les investissements cumulés qui auraient pu permettre de soutenir une économie vertueuse, intégrant des paramètres environnementaux viables.

Alors que depuis plusieurs années, les experts et les scientifiques ne cessent de nous alerter sur les lourdes conséquences qu’auront nos choix de développement, de croissance, et notre absence volontaire de prévention des risques de pollution de l’air, de l’eau et de la terre, ces alertes n’ont cessé d’êtres minimisées, voir décrédibilisées au risque d’hypothéquer de façon irréversible notre avenir.

Si ce que nous sommes entrain de vivre répond avec violence aux théories du scepticisme, nous en sommes et en seront tous et cela malgré nous, des victimes directes ou indirectes.

Face à cette alerte sanitaire qui ramène l’échelle du modèle anthropocentrique à l’infiniment petit, nous devons désormais mobiliser toutes nos énergies, nos connaissances et nos volontés, pour apporter des réponses concrètes et immédiates aux dérèglements environnementaux en cours. Nous devons impérativement inverser le processus de destruction dans lequel nous sommes engagés, en redéfinissant nos centres d’intérêts prioritaires et en initiant collectivement des actions d’envergures.

Des actions qui ne pourront plus êtres des demi-mesures, comme cela a été trop souvent le cas jusqu’à aujourd’hui.